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La guerre au Moyen-Orient est venue contrarier la bonne marche des indices actions en mars (MSCI USA NR -4,6 %, MSCI Europe NR -7,7 %) et a alimenté une extraordinaire dispersion des performances sectorielles des deux côtés de l’Atlantique. Sans surprise, le grand gagnant est le secteur Énergie. En Europe, ce dernier grimpe de +14,5 % et s’avère être le seul secteur en hausse sur le mois. Aux États-Unis, le secteur Énergie progresse de +15,3 %, loin devant les Utilities en hausse de +1,7 %, second secteur du mois. La durée du conflit et son issue sont évidemment devenues cruciales à ce stade. Une véritable course contre la montre est désormais engagée afin de sauver un cycle économique porteur depuis plus de trois ans et désormais sous la menace d’un choc énergétique de grande ampleur.
Mars s'est avéré particulièrement difficile pour l'ensemble des classes d'actifs, sous l'effet de tensions géopolitiques qui ont dominé la dynamique de marché. L'escalade du conflit américano-israélien avec l'Iran a perturbé les marchés de l'énergie et déclenché un mouvement généralisé d'aversion au risque. Dans ce contexte, les marchés actions ont connu une forte volatilité, le S&P 500 reculant de 5 % sur le mois, tandis que les marchés asiatiques ont enregistré leur pire performance mensuelle depuis plus de 17 ans, avant de se reprendre partiellement en fin de mois à la faveur de signaux d'apaisement du président Trump. Sur les marchés de taux, le rendement du Trésor américain à 10 ans s'est tendu de 4,04 % en début de mois à 4,32 % à fin mars, avec un pic à 4,43 % le 27 mars. En Europe, les anticipations de politique monétaire de la BCE ont connu un retournement notable : les marchés sont passés d'anticiper de potentielles baisses de taux à intégrer pleinement une hausse de 25 points de base d'ici décembre. Les spreads de crédit se sont élargis de manière significative sur la majeure partie de la période, avant de se resserrer lors de la dernière séance, portés par l'espoir d'une résolution du conflit au Moyen-Orient.
Les obligations convertibles mondiales ont subi des pressions marquées en mars, pénalisées par l'escalade des tensions géopolitiques et les doutes croissants sur la durabilité du thème intelligence artificielle, avec une sous-performance notable de l'Asie — SK Hynix et Alibaba figurant parmi les principaux détracteurs. Le marché primaire est néanmoins resté actif, avec 16,1 milliards de dollars de nouvelles émissions, soit environ 1,7 fois la moyenne historique du mois, porté par l'opération phare de Nebius — une double tranche de 4 milliards de dollars dédiée au financement de dépenses d'investissement en IA. Depuis le début de l'année, les émissions mondiales atteignent 53,3 milliards de dollars contre 23,3 milliards sur la même période l'an passé, même si le marché s'est contracté en termes nets de 16,9 milliards de dollars, reflétant d'importants remboursements sur le millésime 2021.
Le déclenchement de notre mécanisme de lissage a réduit le risque actif du portefeuille, atténuant au quotidien l’impact négatif de la volatilité observée ce mois-ci sur les marchés. Les secteurs de la finance et de l’industrie ont permis au fonds de bien résister en mars, dans un contexte de guerre au Moyen-Orient où le seul secteur positif a été l’énergie. Le fonds a subi la hausse du pétrole car il est peu investi sur les Big Oil. C’est le secteur des métaux et des minières, surpondéré dans le portefeuille, qui a le plus fortement impacté la performance du fonds bien que fortement atténué par notre mécanisme de lissage.
Les rebalancements effectués en mars incluaient le mécanisme de lissage. Ils ont principalement renforcé les positions dans les secteurs de la consommation discrétionnaire, des services de communication et des biens de consommation de base, et nettement réduit celles dans les matériaux (métal et minières).
Chahine Equity Europe est surpondéré dans les services financiers, la technologie et l’industrie (construction/ingénierie). Le fonds reste principalement sous-pondéré dans la santé et les biens de consommation de base.
Le Royaume-Uni demeure la première exposition pays à 20.6%, devant l’Allemagne à 12.0% et l’Italie à 10.7% (première surpondération pays). La Suisse et la France sont les pays les plus sous-pondérés.
Le déclenchement de notre mécanisme de lissage a réduit le risque actif du portefeuille, atténuant au quotidien l’impact négatif de la volatilité observée ce mois-ci sur les marchés. Les secteurs de l’industrie et de la finance ont permis au fonds de surperformer le marché en mars. Dans un contexte de guerre au Moyen-Orient, le fonds a profité d’un bon positionnement sur l’énergie, qui a été le seul secteur positif du mois. C’est le secteur des métaux et des minières qui a le plus fortement impacté la performance du fonds bien que fortement atténué par notre mécanisme de lissage.
Les rebalancements effectués en mars incluaient le mécanisme de lissage. Ils ont principalement renforcé les positions dans les secteurs de la consommation discrétionnaire, des services de communication, des biens de consommation de base et de la santé, et nettement réduit celles dans les matériaux (métal/minières) et l’industrie (construction et défense).
Chahine Equity Continental Europe est principalement surpondéré dans la finance. Le fonds reste nettement sous-pondéré dans la santé et les biens de consommation de base.
L’Allemagne demeure le premier pays du fonds à 14.7%, devant la France à 11.9% et l’Italie à 11.8%. L’Autriche et l’Italie sont les deux pays les plus surpondérés, et la Suisse et la France les plus sous-pondérés.
Sur le mois de mars le positionnement « toutes capitalisations » et la bonne sélection de titres ont conduit à une légère surperformance, dans un contexte très chahuté. Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, en particulier sur l’énergie qui est absente du fonds, ont affecté très négativement la performance. Néanmoins, les titres des énergies renouvelables présent en portefeuille ont compensé cette absence, avec notamment SMA Solar Technology qui termine le mois à +44%.
Les rebalancements effectués en mars ont été diversifiés, renforçant notamment les positions dans les secteurs des services aux collectivités et de la santé. Parmi les sortants, on trouve essentiellement des valeurs du secteur de la consommation discrétionnaire et de la finance.
Le secteur de la finance reste la principale surpondération du fonds, devant la technologie et l’immobilier. Le fonds reste sous-pondéré dans les secteurs des biens de consommation de base, de l’industrie et de l’énergie.
L’Italie demeure la première pondération du fonds à 18.2%, suivie de l’Espagne à 16.4% et de la France à 14.4%. L'Italie est le pays le plus surpondéré, et la France le plus sous-pondéré.
Le déclenchement de notre mécanisme de lissage a réduit le risque actif du portefeuille, atténuant au quotidien l’impact négatif de la volatilité observée ce mois-ci sur les marchés. Le fonds a pu bénéficier de son positionnement sur les secteurs de l’industrie et de la technologie, en particulier la défense et les semi-conducteurs, permettant au fonds de bien résister en mars, dans un contexte de guerre au Moyen-Orient où le seul secteur positif a été l’énergie. C’est le secteur des métaux et des minières, surpondéré dans le portefeuille, qui a le plus fortement impacté la performance du fonds bien que fortement atténué par notre mécanisme de lissage.
Les rebalancements effectués en mars incluaient le mécanisme de lissage. Ils ont principalement renforcé les positions dans les secteurs de la consommation discrétionnaire, de l’immobilier, des services de communication, la santé et de la finance et nettement réduit celles dans les matériaux (métal/minières).
Le portefeuille est désormais principalement surpondéré dans la technologie et les matières premières, et sous-pondéré dans l’immobilier et la santé.
Le Royaume-Uni (pays le plus sous-pondéré) reste la principale exposition du portefeuille à 21.2%, devant l’Allemagne à 13.0%, et la Suède à 11.2%.
Le fonds a bénéficié de son positionnement sur les valeurs de l’équipement de santé et sur les banques. Toutefois, la sous-exposition au secteur de l’énergie, au centre des préoccupation ce mois de mars, a impacté le fonds négativement.
Le rebalancement effectué en mars a été assez diversifié. Il a renforcé les secteurs de la technologie, des médias et de la finance, et réduit ceux de l’immobilier, des matériaux, de la consommation discrétionnaire et de l’industrie.
Le fonds conserve une forte surpondération dans la finance, dans la technologie, ainsi que dans l’industrie. Les secteurs les plus sous-pondérés restent les médias, et les biens de consommation de base.